Un programme de chiropratique à l'UQO?
L'Outaouais traverse une période charnière pour l'avenir de ses soins de santé. Avec un nouvel hôpital de 600 lits en planification, 18 nouveaux programmes universitaires sur la planche à dessin et une pénurie de professionnels documentée depuis des années, une question légitime se pose : l'Université du Québec en Outaouais pourrait-elle un jour accueillir un programme de chiropratique?
L'idée peut sembler ambitieuse. Elle mérite pourtant d'être explorée sérieusement, autant pour ses retombées sur l'accès aux soins que pour son potentiel d'investissement dans la communauté locale.
Un seul programme francophone au Canada, et il déborde
Actuellement, le doctorat en chiropratique de l'UQTR est le seul programme francophone en Amérique du Nord. Fondé en 1993, il accueille seulement 47 étudiants par année pour un parcours exigeant de 245 crédits répartis sur cinq ans et 11 trimestres (UQTR, 2025). La cote R d'admission se situe autour de 30, un seuil comparable aux programmes de médecine.
Ce programme a formé plus de 894 diplômés en 25 ans d'existence (Gonthier, 2018). Avec environ 4 900 heures de formation théorique et pratique, dont 1 530 heures de stages cliniques, la rigueur de cette formation est indéniable (UQTR, 2025).
Le problème? La capacité d'accueil reste très limitée face à la demande croissante. Des centaines de candidats qualifiés sont refusés chaque année, freinant le renouvellement d'une profession qui, selon le Système de projection des professions au Canada, fait face à un risque modéré de pénurie à l'échelle nationale pour la période 2024-2033 (EDSC, 2025). Plus de 5 100 postes devront être comblés durant cette décennie au pays.
L'Outaouais, une région en déficit de professionnels de la santé
Les chiffres parlent d'eux-mêmes. L'Outaouais compte en moyenne 1,54 médecin par 1 000 habitants, comparativement à 2,51 pour l'ensemble du Québec (Schepper et Hébert, 2021). C'est près de 40 % de moins que la moyenne provinciale.
Le taux de patients quittant l'urgence sans avoir été pris en charge atteint près du double de la moyenne québécoise dans les installations de Gatineau (Schepper et Hébert, 2021). Ce manque d'accès aux services de première ligne engendre une surcharge hospitalière documentée et reconnue officiellement par le gouvernement depuis 2019.
Ce sous-financement historique touche toutes les professions de la santé, pas seulement les médecins. Former localement des chiropraticiens, des professionnels de première ligne capables de poser un diagnostic sans référence médicale préalable, pourrait contribuer à désengorger un réseau qui en a cruellement besoin.
L'UQO prépare déjà le terrain
L'Université du Québec en Outaouais n'est pas restée inactive. Au contraire, l'institution multiplie les initiatives en santé depuis plusieurs années.
L'UQO compte déjà 34 programmes liés à la santé et aux services sociaux, incluant le baccalauréat en sciences infirmières et un tout nouveau doctorat conjoint en sciences infirmières lancé à l'automne 2025 en partenariat avec l'UQAR, l'UQAC et l'UQTR (Le Droit, 2024). Sa Fondation a lancé la campagne « Voir grand ensemble » visant à réunir 15 millions de dollars pour soutenir le développement de ses campus (Fondation UQO, 2026).
Plus significatif encore, l'UQO a annoncé le développement de 18 nouveaux programmes au cours de la prochaine décennie, notamment en nutrition, en kinésiologie, en physiothérapie, en psychologie et en ergothérapie (Fondation UQO, 2025). La rectrice Murielle Laberge a également présenté aux ministres Lacombe, Dubé et Déry un projet de pôle régional de formation en santé, en coalition avec le Cégep de l'Outaouais, le CISSSO et le CSSPO (Le Droit, 2025).
L'objectif? Mutualiser les ressources pour former la main-d'œuvre nécessaire au futur hôpital de 600 lits prévu sur le site Asticou à Gatineau, dont la mise en service est anticipée vers 2034 (Gouvernement du Québec, 2024).
En juin 2025, l'UQO faisait également partie des établissements impliqués dans l'entente de collaboration avec le ministère de l'Enseignement supérieur pour développer un programme de médecine familiale dans le réseau de l'Université du Québec, soutenu par un financement initial de 350 000 $ et un investissement de 2 millions de la Fondation de l'UQ (UQO, 2025).
Des chiropraticiens au futur centre hospitalier d'Asticou?
Le nouveau Centre hospitalier affilié universitaire (CHAU) de l'Outaouais, un complexe de 600 lits prévu sur le site Asticou à Gatineau, représente bien plus qu'un chantier de construction. C'est une occasion unique de repenser la manière dont les soins sont organisés en Outaouais. Et si ce projet intégrait dès sa conception des chiropraticiens dans ses équipes interdisciplinaires?
L'idée n'a rien de farfelu. Le CHAU se positionne déjà comme un pôle d'excellence en enseignement et en recherche, affilié à l'Université McGill et au réseau du CISSS de l'Outaouais (CISSS de l'Outaouais, 2025). Son mandat inclut l'élargissement des horizons en matière de formation et d'interdisciplinarité. Intégrer la chiropratique dans cette vision s'inscrirait dans une tendance mondiale qui gagne en crédibilité scientifique.
Un fardeau considérable aux urgences
Les troubles musculosquelettiques représentent environ 22% de l'ensemble des consultations dans les départements d'urgence, selon une analyse de quatre ans portant sur plus de 187 000 visites dans un hôpital universitaire (Fontánez et al., 2021). En Ontario seulement, plus de 400 000 personnes se présentent chaque année aux urgences pour des douleurs au dos, au cou ou aux articulations, et 97% d'entre elles repartent sans être admises (Ontario Chiropractic Association, 2024). Ce constat suggère que la grande majorité de ces patients pourraient être pris en charge de façon plus efficace par des professionnels spécialisés en santé neuromusculosquelettique, comme les chiropraticiens.
En Outaouais, où l'accès aux soins demeure un défi persistant avec seulement 1,54 médecin par 1000 habitants comparativement à la moyenne québécoise de 2,51 (IRIS, 2021), ce type de réorganisation pourrait alléger considérablement la pression sur les urgences du futur CHAU.
Des données probantes en faveur de l'intégration
Plusieurs études de haute qualité démontrent que l'intégration de chiropraticiens dans des milieux hospitaliers ou institutionnels produit des résultats significatifs. Une revue systématique de 44 études publiée dans Chiropractic & Manual Therapies a révélé que les patients souffrant de douleurs rachidiennes qui consultaient un chiropraticien comme premier intervenant nécessitaient moins de prescriptions d'opioïdes, moins de chirurgies, moins d'hospitalisations et moins de visites à l'urgence comparativement à une prise en charge médicale conventionnelle (Farabaugh et al., 2024).
Les données sont particulièrement parlantes quand on examine les chiffres de plus près. Une étude portant sur 28 160 bénéficiaires Medicare souffrant de lombalgie chronique a comparé la thérapie manipulatoire vertébrale (TMV) à la thérapie par analgésiques opioïdes sur une période de cinq ans. Les résultats ont montré que le groupe TMV affichait un taux d'hospitalisation de 1,4% contre 4,8%, un recours aux injections de 17% contre 48%, et des visites aux urgences de 7% contre 22% (Whedon et al., 2022). L'escalade des soins était plus de 2,5 fois plus élevée dans le groupe traité par opioïdes.
Dans un contexte institutionnel intégré, les résultats sont encore plus marqués. Un suivi de sept ans mené au sein d'un réseau de soins intégrés à Chicago a démontré des réductions de 60,2% des admissions hospitalières, de 59% des journées d'hospitalisation, de 62% des chirurgies ambulatoires et de 85% des coûts pharmaceutiques lorsque des chiropraticiens agissaient comme intervenants de première ligne (Sarnat et Winterstein, 2007).
Plus près de chez nous, une étude canadienne menée dans un centre de santé communautaire de Cambridge, en Ontario, a montré que l'ajout de soins chiropratiques aux soins médicaux habituels améliorait l'état de près de 70% des patients souffrant de douleurs dorsales subaiguës et chroniques, à un coût moyen de 1 042$ par année de vie ajustée en fonction de la qualité (QALY). De plus, 77% des patients n'ont pas eu besoin de consulter leur médecin de famille pendant la période de suivi de 90 jours, générant des économies potentielles entre 2 022$ et 6 136$ pour l'établissement (Emary et al., 2019). Poussant le concept plus loin, l'intégration des soins chiropratiques dans la RAMQ pourrait engendrer des économies substantielles, plus d'information ici.
Une compétence diagnostique démontrée
Un doute persiste parfois quant à la capacité des chiropraticiens à évoluer dans un milieu hospitalier. Or, une étude publiée dans Health SA en 2025 a comparé les habiletés diagnostiques d'étudiants en chiropratique et de praticiens en médecine d'urgence face à des cas simulés de troubles musculosquelettiques et de pathologies urgentes comme la méningite et l'AVC. Les résultats ont révélé une précision diagnostique supérieure à 90% chez tous les groupes pour les cas urgents, tandis que les étudiants en chiropratique ont surpassé les praticiens d'urgence dans la prise en charge d'un cas de hernie discale (p < 0.01). Les auteurs concluent que les chiropraticiens pourraient contribuer à la gestion du fardeau neuromusculosquelettique dans les départements d'urgence (Balanco et al., 2025).
Par ailleurs, un rapport de cas publié dans le Journal of Contemporary Chiropractic a décrit un modèle de coordination entre un département d'urgence et une clinique chiropratique hospitalière pour les patients souffrant de lombalgie, confirmant que les chiropraticiens peuvent évaluer et gérer les patients présentant des troubles musculosquelettiques dans un contexte d'urgence, de manière similaire aux physiothérapeutes qui remplissent déjà ce rôle (Terzulli et al., 2021).
Un projet aligné avec la modernisation du système professionnel
L'adoption du projet de loi 67 en novembre 2024, qui modernise le Code des professions du Québec, ouvre la voie à une plus grande autonomie pour les chiropraticiens. L'Association des chiropraticiens du Québec (ACQ) a d'ailleurs recommandé d'aller encore plus loin, notamment en actualisant la Loi sur la chiropratique qui date de 1973 (ACQ, 2024). Dans ce contexte législatif favorable, l'intégration de chiropraticiens au sein du CHAU d'Asticou ne serait pas seulement logique sur le plan clinique, elle serait cohérente avec l'évolution du cadre professionnel québécois.
Ce que ça pourrait signifier pour l'Outaouais
Imaginons un instant le scénario suivant. Un patient se présente au CHAU avec une douleur lombaire aiguë. Plutôt que d'attendre plusieurs heures pour une consultation médicale qui aboutira probablement à un congé avec une prescription d'anti-inflammatoires, il est orienté dès le triage vers un chiropraticien intégré à l'équipe. Ce dernier évalue le cas, écarte les drapeaux rouges, pose un diagnostic musculosquelettique et met en place un plan de traitement conservateur adapté. Le patient reçoit des soins appropriés plus rapidement, le médecin urgentiste se concentre sur les cas nécessitant réellement son expertise, et le système économise des ressources précieuses.
Ce modèle n'est pas utopique. Il est déjà documenté et ses bénéfices sont mesurables. Dans une région comme l'Outaouais, historiquement sous-financée en matière de santé (IRIS, 2021), tirer parti de chaque professionnel qualifié n'est pas un luxe, c'est une nécessité.
Des cliniques comme Spécifik Performance à Gatineau démontrent déjà au quotidien comment une approche interdisciplinaire intégrant la chiropratique, la kinésiologie et d'autres disciplines peut optimiser les résultats pour les patients. Transposer ce modèle à l'échelle hospitalière au sein du futur CHAU pourrait transformer l'accès aux soins musculosquelettiques pour toute la population de l'Outaouais.
Des retombées économiques mesurables
L'implantation d'un programme universitaire en santé ne profite pas qu'aux futurs diplômés. Les retombées économiques locales sont considérables et bien documentées.
À titre comparatif, le Cleveland University-Kansas City, qui offre un programme de chiropratique, génère annuellement 55,7 millions de dollars américains en retombées économiques directes dans sa communauté et soutient 392 emplois (Cleveland University, 2023). Si l'on inclut la contribution de ses diplômés installés dans l'État, l'impact total atteint 79,6 millions. De façon similaire, le Northeast College of Health Sciences contribue 44,4 millions à l'économie de l'État de New York et soutient 400 emplois (CICU, 2023).
Ces modèles illustrent un principe que la recherche en éducation postsecondaire confirme : les universités agissent comme des moteurs économiques régionaux. Selon le Conference Board du Canada, l'Université d'Ottawa génère à elle seule un impact annuel dépassant 6,8 milliards de dollars et soutient plus de 29 500 emplois dans la région d'Ottawa-Gatineau (Conference Board du Canada, 2020).
Un programme de chiropratique à l'UQO, même modeste au départ, contribuerait à attirer des étudiants, des chercheurs et des cliniciens dans la région, stimulant ainsi l'économie locale tout en répondant à un besoin clinique réel.
Former localement pour retenir localement
L'un des arguments les plus puissants en faveur de programmes de santé régionaux est l'effet de rétention. Les données sont éloquentes : les diplômés formés en région ont une probabilité de deux à huit fois plus élevée d'y installer leur pratique, comparativement à ceux formés dans les grands centres (Observatoire du développement de l'Outaouais, 2024). Ce phénomène a été observé de façon constante dans les campus délocalisés de médecine au Québec.
C'est précisément ce qui a motivé la Fédération des facultés de médecine à reconnaître que « les étudiants diplômés des campus délocalisés orientent en plus grande proportion leur pratique vers la médecine familiale et la médecine régionale » (FMEQ, 2024).
Le même principe s'appliquerait à la chiropratique. Un étudiant qui fait ses cinq années de formation à Gatineau, qui réalise ses stages cliniques auprès de la population locale et qui s'intègre à la communauté a de bien meilleures chances d'y rester après l'obtention de son diplôme. L'Outaouais, qui représente 4,7 % de la population québécoise mais accuse des retards significatifs dans l'accès aux soins, bénéficierait directement de cet effet d'ancrage.
Un contexte politique favorable
Le contexte législatif évolue lui aussi dans la bonne direction. En novembre 2025, le gouvernement du Québec a officiellement appuyé une plus grande autonomie pour les chiropraticiens (Gouvernement du Québec, 2025). L'adoption du projet de loi 67 en novembre 2024, qui modernise le Code des professions et élargit certaines pratiques en santé, témoigne d'une volonté gouvernementale d'intégrer davantage ces professionnels au réseau (Assemblée nationale, 2024).
L'Association des chiropraticiens du Québec plaide depuis des années pour la modernisation de la Loi sur la chiropratique, datant de 1973, et pour une intégration formelle dans les CISSS, CIUSSS et GMF (ACQ, 2024). Avec plus de 1 350 chiropraticiens membres de l'Ordre au Québec et 840 000 consultations annuelles (ACQ, 2022), la profession démontre une pertinence clinique que les décideurs reconnaissent de plus en plus.
Un deuxième pôle de formation en chiropratique au Québec s'inscrirait naturellement dans cette évolution. Il contribuerait à la notoriété de la profession, à la formation interprofessionnelle et au développement d'une culture de collaboration entre chiropraticiens, médecins, physiothérapeutes et kinésiologues, exactement le modèle que des cliniques comme Spécifik Performance Gatineau mettent en pratique quotidiennement.
Ce que ça signifie pour vous
Que vous soyez étudiant à la recherche d'un parcours en santé, citoyen de l'Outaouais préoccupé par l'accès aux soins, ou professionnel déjà en pratique, voici quelques pistes concrètes.
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Exprimez votre intérêt auprès de l'UQO et de vos élus pour l'expansion des programmes en santé dans la région, y compris la chiropratique.
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Si vous êtes étudiant au cégep en sciences de la nature, sachez que le doctorat en chiropratique exige un DEC en sciences de la nature et des préalables en mathématiques, physique, chimie et biologie (UQTR, 2025). Préparez votre dossier dès maintenant.
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Consultez un chiropraticien pour découvrir par vous-même ce que cette profession peut apporter à votre santé globale. L'équipe de Spécifik Performance Gatineau offre une approche interdisciplinaire intégrant chiropratique, kinésiologie et massothérapie sous un même toit.
L'avenir de la santé en Outaouais se construit maintenant, un programme à la fois, un professionnel à la fois, une décision à la fois. La vraie question n'est peut-être pas de savoir si l'UQO accueillera un jour un programme de chiropratique, mais plutôt de savoir quand la communauté décidera collectivement que l'Outaouais mérite cet investissement dans sa propre santé. Si cette vision vous interpelle, prenez rendez-vous chez Spécifik Performance Gatineau pour vivre concrètement ce qu'une approche interdisciplinaire peut accomplir, puis devenez une voix pour le changement.
Questions FAQ
La chiropratique, c'est quoi exactement?
La chiropratique est une profession de la santé réglementée qui se spécialise dans l'évaluation, le diagnostic et le traitement des conditions neuromusculosquelettiques. Les chiropraticiens sont des professionnels de premier contact, ce qui signifie qu'aucune référence médicale n'est nécessaire pour les consulter (OCQ, 2025). Leur formation doctorale de cinq ans comprend des disciplines comme l'anatomie, la neurologie, la radiologie et la biomécanique.
Existe-t-il déjà un programme de chiropratique à l'UQO?
Non. À l'heure actuelle, le seul programme de doctorat en chiropratique au Québec est offert à l'UQTR à Trois-Rivières, et il s'agit du seul programme francophone au Canada (UQTR, 2025). Il n'existe aucun projet officiel d'implantation à l'UQO pour le moment, mais l'expansion massive des programmes en santé prévue par l'université crée un contexte propice à cette réflexion.
Pourquoi l'Outaouais aurait-elle besoin d'un tel programme?
L'Outaouais affiche un ratio de professionnels de la santé nettement inférieur à la moyenne québécoise. Le nombre de médecins par 1 000 habitants y est de 1,54 comparativement à 2,51 pour l'ensemble du Québec (Schepper et Hébert, 2021). Former des professionnels de la santé localement augmente significativement la probabilité qu'ils s'y installent après leurs études.
Quelles seraient les retombées économiques pour Gatineau?
Les données comparatives de programmes similaires à l'international montrent des retombées annuelles de 44 à 80 millions de dollars américains pour des institutions de taille comparable (Cleveland University, 2023; CICU, 2023). À l'échelle locale, un tel programme créerait des emplois directs et indirects, attirerait des étudiants dans la région et stimulerait l'activité commerciale environnante.
Comment puis-je soutenir cette initiative?
Vous pouvez contacter l'UQO et vos élus provinciaux pour exprimer votre intérêt. Participer à la campagne « Voir grand ensemble » de la Fondation UQO est une autre façon concrète de contribuer au développement de programmes en santé dans la région (Fondation UQO, 2026). Partagez cet article pour alimenter la discussion.
Références
Association des chiropraticiens du Québec (ACQ). (2022). Les chiropraticiens veulent faire partie de la solution : 840 000 consultations annuelles. Journal de Montréal, 31 janvier 2022.
Association des chiropraticiens du Québec (ACQ). (2024). Mémoire sur le projet de loi n° 67 modifiant le Code des professions. CNW Newswire, 23 septembre 2024. https://www.newswire.ca/fr/news-releases/les-chiropraticiens-recommandent-au-gouvernement
Cleveland University-Kansas City. (2023). Next Level Impact: Economic Impact Report. Overland Park, Kansas. https://www.cleveland.edu/wp-content/uploads/2023/03/CUKC_Economic_Impact.pdf
Commission on Independent Colleges & Universities in New York (CICU). (2023). Northeast College of Health Sciences Economic Impact Study 2022-2023. https://www.northeastcollege.edu/news/northeast-college-impacts-local-economy-2022-2023
Conference Board du Canada. (2020). L'impact de l'Université d'Ottawa sur la région d'Ottawa-Gatineau. https://www.uottawa.ca/about-us/sites/g/files/bhrskd336/files/2022-10/7602_uoo_impactstudy_rpt_fr.pdf
Emploi et Développement social Canada (EDSC). (2025). Système de projection des professions au Canada (COPS) – Chiropraticiens (31201). Gouvernement du Canada. https://occupations.esdc.gc.ca/sppc-cops/occupationsummarydetail.jsp?tid=144
Fédération des facultés de médecine du Québec (FMEQ). (2024). Rapport sur la formation médicale en région et les campus délocalisés.
Fondation de l'Université du Québec en Outaouais. (2025). Création de 18 nouveaux programmes. Voir grand ensemble. https://voirgrandensemble.ca/outaouais/creation-de-18-nouveaux-programmes/
Fondation de l'Université du Québec en Outaouais. (2026). Campagne Voir grand ensemble. https://voirgrandensemble.ca
Gonthier, A.-M. (2018). L'UQTR fête 25 ans de formation et recherche en chiropratique. Néo UQTR, 20 septembre 2018. https://neo.uqtr.ca/2018/09/20/luqtr-fete-25-ans-de-formation-et-recherche-en-chiropratique/
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Gouvernement du Québec. (2025). Le gouvernement du Québec appuie une plus grande autonomie pour les chiropraticiens. Index Santé, 16 novembre 2025. https://www.indexsante.ca/nouvelles/2208/autonomie-chiropraticiens-quebec-sante-population.php
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Observatoire du développement de l'Outaouais (ODO). (2024). Étude sur les retombées actuelles et prévisibles du Campus Outaouais. https://odooutaouais.ca/wp-content/uploads/2024/11/Rapport-sur-les-retombees-du-Campus-Outaouais-14-novembre-2024.pdf
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Avertissement : Cet article est publié à titre informatif et éducatif. Il ne constitue pas une prise de position officielle de l'UQO ni une annonce de programme. Les projections économiques sont basées sur des données comparatives internationales et ne représentent pas une promesse de résultats. Les informations sur les programmes universitaires étaient exactes au moment de la publication et peuvent être sujettes à modification. Consultez les sites officiels des institutions mentionnées pour les informations les plus récentes.